• Flower By [...]

    Comme une fleur qui s'ouvre et s'éveille, le coeur se délaisse. Et la porte fermée, le froid glaçant les joues par la marche aride, les yeux se rouvrent -vraiment - se sentir réelle. Tel un songe éveillé, le doux visage se propage et enlise. Loin. Se mouler dans l'argile des draps et partir. Le temps est court, se coule entre les lignes et les bleus se dispersent sous la pâle lumière du soir. Rouge puis violet. Sonne, ne pas répondre, ne pas ne plus réagir. Les visions sont autres et ne se sentir bien que là, enfouie, cachée entre des draps trop lourds qui brisent le corps démantibulé. Tu ne connais pas le chemin que je veux suivre. S'évader en rêvant à des idylles passées, futures. Jamais présentes. Jamais. Le présent n'existe pas. Pas pour nous. Se replonger dans le songe de septembre et se ravitailler de souvenirs creux et sans odeur. Peur, ne veux pas revivre le même. Concert, herbe, et le mal qui s'exacerbe sous la lune qui sourit, les bouteilles qui s'échangent, l'habitude malsaine qui poursuit, malgré. Ne veux plus, plus, plus, plus.. Je ne veux vivre que pour lui, ne voir que par ses yeux aspirateurs et se laisser mourir pour un esprit lointain et un corps statufié. La peur qui ne lâche jamais. Nous sommes nés pour perdre dans le bleu immaculé du ciel d'août.

    Dans un ciel nuageux et nitreux, Connais-tu le chemin que je peux ? Connais-tu le chemin que je ne peux pas choisir ? Sais-tu les choses que je peux ? Sais-tu les choses que je ne peux pas perdre ? Eloigne moi. Eloigne moi de toi.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :